
Froidure de l'hiver et de la nuit
De vastes sillons tu creuses
Dans mon écorce blanchie
En apparence malheureuse
Ta lourde chape de glace
Qui me couvre et m'embrasse
Ravive pourtant ma flamme intérieure
Par ta grâce je baigne dans une douce tiédeur
© Tendre rive
